Malgré une défaite qui avait sérieusement entamé le moral des troupes la semaine dernière à Nantes, les grenoblois étaient plus de 10.000 vendredi soir au Stade des Alpes pour venir encourager le GF38 face à Libourne St Seurin. Privés de Kamissoko et Flachez, les bleus abordaient cette rencontre face à l'avant-dernier du championnat avec un seul objectif en tête : la victoire.
Le onze de départ aligné par Mécha Bazdarevic se ruait d'entrée à l'assaut des cages de Pionnier. Parvenant à récupérant le ballon très haut, les grenoblois se montraient rapidement menaçants. Dès la 5', un coup franc de Feghouli rasait la transversale, puis à la 13', c'est Akrour qui forçait le portier libournais à sortir en catastrophe pour l'empêcher d'ajuster son lob.
La domination grenobloise se confirmait au fil de la première période, même si les milieux isérois éprouvaient quelques difficultés à placer leurs attaquants dans de bonnes conditions, la faute à un bloc défensif girondin bien organisé. A la 38', c'est de nouveau sur un coup franc excentré de Feghouli, légèrement dévié dans la surface, que le GF38 ratait de peu l'ouverture du score.
Dès le retour des vestiaires, El Moubarki, excentrée dans la surface à la 46', s'offrait à son tour une très belle occasion mais sa frappe était repoussée du bout des doigts par Pionnier. Le portier libournais devait à nouveau s'employer aux 53' et 58' sur des tentatives de Dja Djédjé et El Moubarki suppléant ainsi une défense girondine en grandes difficultés.
Le public du Stade des Alpes pensait enfin pouvoir exulter à la 63' lorsque Dja Djédjé, bien lancé dans l'axe par Akrour, se retrouvait seul face au gardien. L'attaquant grenoblois ne parvenait hélas pas à trouver le cadre. Le doute commençait alors à s'installer dans les rangs grenoblois, la réussite n'étant décidément pas au rendez-vous. Une frustration encore accentuée à la 70' par un but d'Akrour refusé par le corps arbitral pour une position de hors jeu.
La pression grenobloise autour de la surface libournaise ne diminuait pourtant pas en cette fin de rencontre extrêmement tendue. La solution ne surgira finalement que durant les arrêts de jeu de la botte magique de Yanev qui, d'une remarquable frappe enroulée, plaçait un coup franc des 20 mètres en pleine lucarne, déclenchant l'hystérie dans les travées du Stade des Alpes (1-0). Quelle délivrance !
Le onze de départ aligné par Mécha Bazdarevic se ruait d'entrée à l'assaut des cages de Pionnier. Parvenant à récupérant le ballon très haut, les grenoblois se montraient rapidement menaçants. Dès la 5', un coup franc de Feghouli rasait la transversale, puis à la 13', c'est Akrour qui forçait le portier libournais à sortir en catastrophe pour l'empêcher d'ajuster son lob.
La domination grenobloise se confirmait au fil de la première période, même si les milieux isérois éprouvaient quelques difficultés à placer leurs attaquants dans de bonnes conditions, la faute à un bloc défensif girondin bien organisé. A la 38', c'est de nouveau sur un coup franc excentré de Feghouli, légèrement dévié dans la surface, que le GF38 ratait de peu l'ouverture du score.
Dès le retour des vestiaires, El Moubarki, excentrée dans la surface à la 46', s'offrait à son tour une très belle occasion mais sa frappe était repoussée du bout des doigts par Pionnier. Le portier libournais devait à nouveau s'employer aux 53' et 58' sur des tentatives de Dja Djédjé et El Moubarki suppléant ainsi une défense girondine en grandes difficultés.
Le public du Stade des Alpes pensait enfin pouvoir exulter à la 63' lorsque Dja Djédjé, bien lancé dans l'axe par Akrour, se retrouvait seul face au gardien. L'attaquant grenoblois ne parvenait hélas pas à trouver le cadre. Le doute commençait alors à s'installer dans les rangs grenoblois, la réussite n'étant décidément pas au rendez-vous. Une frustration encore accentuée à la 70' par un but d'Akrour refusé par le corps arbitral pour une position de hors jeu.
La pression grenobloise autour de la surface libournaise ne diminuait pourtant pas en cette fin de rencontre extrêmement tendue. La solution ne surgira finalement que durant les arrêts de jeu de la botte magique de Yanev qui, d'une remarquable frappe enroulée, plaçait un coup franc des 20 mètres en pleine lucarne, déclenchant l'hystérie dans les travées du Stade des Alpes (1-0). Quelle délivrance !